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Swiss Academy of Engineering Sciences SATW

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Des déchets à la matière première : comment la Suisse réinvente le recyclage
De l'or issu d'anciens ordinateurs, de l'engrais issu des eaux usées, des piles à double vie : le « Technology Outlook » de la SATW fait le point sur la situation actuelle de la Suisse en matière de recyclage et présente les innovations issues des universités et de l'industrie qui ouvrent la voie à une véritable économie circulaire.Swiss Academy of Engineering Sciences SATW

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Les start-ups pharmaceutiques en Suisse : écosystème, innovation et lacunes importantes
L'innovation pharmaceutique naît rarement uniquement en laboratoire : elle nécessite tout un réseau. La SATW a interrogé deux expertes et présente dans cet article différentes perspectives sur l’écosystème suisse des sciences de la vie : Katja Jenni-Szaloky, de l’Office de l’économie et du travail de Bâle-Ville, décrit comment le canton met en place des conditions-cadres ; et Julia Biwer, directrice des opérations et cofondatrice d’Abbmira Therapeutics, explique comment une jeune start-up bâloise spécialisée dans les biotechnologies évolue au sein de cet écosystème et où elle se heurte à ses limites.Swiss Academy of Engineering Sciences SATW

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« Nous ne saisissons justement pas cette opportunité » : Claudia Röösli s'exprime sur le refus de la Suisse de participer au programme Copernicus
Le Conseil fédéral a pris sa décision : la Suisse ne participera pas non plus au programme européen d'observation de la Terre Copernicus au cours de la période de programmation 2028-2034, et ce malgré les interventions répétées du Parlement et une étude récente qui estime que les avantages d'une adhésion l'emportent largement sur les coûts. La Suisse continuera donc à utiliser les données satellitaires librement accessibles, mais restera exclue de la participation aux services Copernicus, aux appels d’offres et aux instances décisionnelles. Dans un entretien avec la SATW, le Dr Claudia Röösli, responsable du groupe «Applications et services d’observation de la Terre» au sein des Remote Sensing Laboratories de l’Université de Zurich, analyse cette décision. Sa conclusion : la Suisse renonce à son droit de regard, à un potentiel économique et au développement de compétences dans un domaine d’avenir.